Société Générale : Un "coup de pouce" mal orienté pour 2011 !

Publié le jeudi 16 février 2012,
par FT

La Société Générale a annoncé un bénéfice net en recul de 39 % pour l’année 2011 à 2,38 milliards d’euros. Une courbe négative mais une base solide pour repartir sur 2012 du bon pied. Détails...

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Société Générale : le bénéfice 2011 en chute libre !

Les résultats 2011 de la [a[Société Générale]a] sont tombés et malgré une chute vertigineuse de près de 39 % du résultat net, le montant total reste tout de même très important puisque la banque française a dégagé 2,38 milliards d’euros après impôts cette année.

C’est notamment les résultats catastrophiques de cette banque de financement et d’investissement (BFI), qui enregistre une perte de 482 millions d’euros sur l’année, qui expliquent cette pente négative.

Au dernier trimestre, la [a[Société Générale]a] a enregistré un bénéfice net de "seulement" 100 millions d’euros, soit une baisse de 88 % !

Le produit net total du groupe s’établit à 25,6 milliards d’euros soit 2,5 % de moins qu’en 2010. Le résultat brut d’exploitation lui s’inscrit à 8,6 milliards d’euros contre 9,9 milliards l’année précédente.

Côté [a[bourse]a], au 31 décembre 2011, les capitaux propres part du Groupe étaient de 47,1 milliards d’euros soit un actif net par action de 54,57 euros. On est donc bien loin des 22,50 euros affiché jeudi 16 février 2012 à 14h21 à la Bourse de Paris.

Société générale : l’année 2012 s’annonce sous de meilleures hospices

La banque française reste très prudente pour l’année à venir comme l’explique Frédéric Oudéa son PDG : "Il faut l’être parce que je crois que l’environnement va rester volatil en 2012, mais le début de l’année a été bon dans les activités de marchés (...) Nous aurons en 2012 certainement encore des coûts de deleveraging [1]"

A l’instar de la BNP, la banque rouge et noir a déclaré avec six mois d’avances, son ratio de [a[fonds]a] propres à 9 % fin 2011 pour répondre aux exigences de l’Autorité bancaire européenne concernant les besoins de recapitalisation des banques.

"On confirme viser un ratio au-delà de 9% sans augmentation de capital", assure Frédéric Oudéa. "On va y parvenir à la fois grâce aux cessions d’actifs et aux cessions d’activités mais aussi à nos résultats", explique t’il.

Les nouvelles règles de Bâle ne seront donc pas un souci pour la Société Générale.